« Cochon d’Inde » n’est pas une insulte raciste !

index turban« Cochon d’Inde » n’est pas une insulte raciste à l’adresse des habitants d’un grand pays qui abrite l’Everest. L’expression ne désigne pas davantage une sous catégorie des habitants de l’Inde suspecte de pratiques que la morale réprouve. Non, le cochon d’Inde est un petit rongeur domestique originaire de la cordillères des Andes, issu de l’espèce des cobayes . Pourquoi donc ne pas l’appeler le cochon des Andes ? Par esprit de contradiction dans doute…

Alimentation: il reste herbivore, et comme il a besoin de beaucoup de vitamines, il mange aussi des fruits. Mais son alimentation est composée principalement des graines. On voit par là qu’il est bien injuste d’avoir donné à ce petit rongeur le nom de « cochon », lequel mange, on sait, n’importe quoi ! index cochon d'inde

Reproduction: l’acte reproductif chez les cochons d’inde est plutôt rapide. Par contre  il se répète souvent , par quoi se révèle l’aspect sentimental du rongeur. Et en effet dès que la femelle a fini de mettre bas, ces bêtes s’accouplent à nouveau et prolifèrent à grande vitesse.

La gestations dure tout de même 2 mois. Mais la particularité du cochon d’inde par rapport aux autres rongeurs c’est que les petits sont déjà plus développés que les petits des autres rongeurs (souris, hamster, rat….). ils savent manger, boire, parfois jouer du piano et ils n’ont plus besoin de leur mère dès qu’ils ont atteint l’âge de 3 semaines.

Variétés: Le cochon d’Inde aurait pu remporter le casting Benetton accompagné du slogan « united color of benetton » car le cochon d’Inde désigne une espèce fraternelle riche de variétés incroyables, ne serait-ce que du point de vue des poils (frisés, lisses, longs…) et des couleurs (marron, blanc, noir, beige…). Certains, sans poils et à rayures vertes auraient été aperçus à proximité de soucoupes volantes.

Le cagou, comme un avion sans aile…

Il y a des choses comiques dans la vie comme par exemple un oiseau qui ne vole pas…

index cagouTel est le cas du pauvre cagou, un oiseaux des forêts sèches qui a perdu la faculté de voler comme son illustre copine l’autruche. Risible le cagou ? Pas tant que cela puisque la Nouvelle Calédonie a choisi le cagou pour en faire son emblème, principalement pour les sportifs ( les équipes des îles se sont notamment surnommées les cagous).

pourquoi le cagou ne vole t-il pas ?

Ce n’est pas un problème de plumes car il en possède de bien belles. C’est qu’il n’avait pas de prédateurs avant l’arrivée des hommes sur le Caillou. Alors, à quoi bon se donner la peine de voler ? Sans la trouille, pas besoin de prendre de la hauteur. Le cagou, par paresse, car la vie lui était trop facile, devint un marcheur. Quand les premiers hommes arrivèrent sur le Caillou, l’idée leur vint vite de se délecter de cet oiseau facile à attraper- à condition de courir vite. Et les choses empirèrent avec l’arrivée des européens à partir de la moitié du 18e siècle car ils introduisirent les chiens et les chats, qui bientôt , devinrent de grands amateurs de cagous ! Sans parler des rats qui mangent leurs œufs . Bref, dès 1922 cela chauffe dur pour le cagou, à tel point qu’il devient une espèce protégée. Ouf ! Mais on estime qu’il reste moins de 1500 cagous dont seulement 700 cagous sauvages. Aïe !

Le cagou une star locale

Et depuis, le cagou-prédisposé peut-être par son plumage- fait sa star. Car s’il demeure en voie de disparition comme on l’a vu, les cagous version papier et plastique pullulent, eux  : cagou sur les timbres, cagou sur les billets de mille franc et cagou sur les sacs de courses de casino, etc. On pourrait continuer sans fin la déclinaison du « cagou business ». Read More

Exposition de Landart «Arténat» au jardin de Méaré

P1180431 land art meare 2

Les élèves de 3ème 2 du collège Théodore Kawa Braïno,  ont participé, avec leur professeure d’arts Ségolène Lenormand et l’intervenante Marie-Hélène Ninduma, à la réalisation et l’exposition d’un projet artistique de Landart au jardin de Méaré.

 

Les élèves ont créé un village dans les arbres, avec des matériaux naturels s’intégrant au lieu. Cette exposition au jardin de Méaré,  est ouverte au public du 1er octobre au 30 novembre 2018. « P1180464P1180469P1180396 land art meare 1